Gérard Larcher accuse LFI d'”attiser la violence”
“Ceux qui attisent la violence, ce type de manifestations et de saccage, ont une responsabilité. Je pense à La France insoumise qui joue un rôle”, déclare Gérard Larcher, président du Sénat sur BFMTV-RMC.
“Quand je vois le maire de Saint-Denis (Bally Bagayoko, ndlr) parler d’une violence qui ‘peut être légitime’, je crois qu’il faut qu’on agisse en responsable”, fustige Gérard Larcher qui condamne ce “fait politique inacceptable”.
Gérard Larcher appelle à “rétablir l’ordre” après plusieurs actes de violence
Le président du Sénat, Gérard Larcher, appelle à “rétablir l’ordre” après plusieurs actes de violence ayant fait des blessés parmi les civils et les forces de l’ordre lors de la mobilisation des lycéens.
“Ce qui est insupportable, ce sont les émeutes, le saccage et la violence. Il faut rétablir l’ordre!”, affirme ce matin Gérard Larcher sur BFMTV-RMC. “La mobilisation aurait dû s’exprimer d’une autre manière. Il faut des interlocuteurs, il faut dialoguer et négocier”, ajoute-t-il.
“Ça n’est jamais arrivé”: Édouard Geffray dénonce des violences contre de “dizaines de personnels” enseignants
Le ministre de l’Éducation nationale dénonce les violences commises par des “individus violents” à l’encontre du personnel enseignant.
“Pour la première fois dans l’histoire de l’Éducation nationale des dizaines de personnels ont été la cible d’individus violents, ça n’est jamais arrivé” déplore-t-il sur franceinfo, citant 85 personnels et 215 élèves blessés.
“Il faut interpeller les individus qui mettent en danger leur vie” ajoute-t-il, précisant que la “doctrine d’usage de la force” posée par le ministre de l’Intérieur est “proportionnée”. “S’il y a des comportements abusifs, une violence illégale est une violence qui doit être sanctionnée”.
Édouard Geffray adresse ses “pensées” à l’adolescent blessé à Lens
Édouard Geffray adresse “ses pensées” à l’adolescent de 15 ans gravement blessé au niveau de la main hier à Lens. “Il y a eu ce drame hier, j’adresse mes pensées à ce jeune” déclare le ministre de l’Éducation nationale, affirmant que l’État “va être en soutien de cette famille”.
Il indique aussi “ne pas savoir” ce qui s’est passé devant ce lycée de Lens et assure qu’il va appeler la famille du lycéen prochainement.
Lycéen ayant eu une main arrachée à Lens: “c’est un drame”, réagit Laurent Nuñez
Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, réagit à la blessure d’un adolescent de 15 ans, qui a eu hier une main arrachée après l’explosion d’une grenade devant un lycée à Lens.
“Évidemment c’est un drame. J’ai une pensée pour lui et sa famille. C’est assez bouleversant, on n’a pas à perdre sa main dans une manifestation”, précise-t-il sur France Inter.
“Il y a une enquête est ouverte qui dira dans quelles conditions ces faits se sont produits”, ajoute-t-il, notamment pour savoir si la grenade a été ramassée par le lycéen ou si elle est arrivée directement sur sa main. “Il y avait un contexte”, tient-il à rappeler, “un certain nombre de troubles, d’incidents, de prises à parti des fonctionnaires de police.”
“On ne peut pas parler de répression policière”, assure le ministre de l’Intérieur
Interrogé par un lycéen en direct sur France Inter, le ministre de l’Intérieur refuse le terme de “répression policière”, utilisé également par plusieurs partis politiques d’opposition du gouvernement comme LFI ou Les Écologistes.
“On ne peut pas parler de répression policière. Cela laisserait à penser qu’on mettrait forcément fin à une manifestation par l’intervention des forces de l’ordre”, explique-t-il.
Laurent Nuñez assure que les forces de l’ordre interviennent “dans la plus grande proportionnalité”
“Nous veillons à ce que l’action soit proportionnée, et dans la quasi-totalité des cas, l’intervention est proportionnée”, insiste le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez sur France Inter ce matin.
La règle est “la plus grande des proportionnalités”, assure-t-il. “Les forces de l’ordre interviennent uniquement quand il y a des atteintes aux biens, aux personnes ou des dégradations.”
Il “regrette et déplore” néanmoins les dix affaires qui ont abouti sur l’ouverture d’enquêtes par l’IGPN. “Ce n’est pas normal (qu’un lycéen soit gravement blessé à vie, NDLR), mais on ne peut pas participer à un attroupement au sein duquel sont commis des violences”, justifie-t-il toutefois.
Pour Maud Bregeon, Parcoursup “mérite peut-être des améliorations” mais ne doit pas être supprimé
La porte-parole du gouvernement estime que “le totem de Parcoursup utilisé par certains responsables politiques est un leurre”. Sur France 2, elle rejette l’idée d’une suppression de ce système mais reconnait qu’il “mérite peut-être des améliorations”.
“C’est un système qui fonctionne, qu’on a mis en place pour de bonnes raisons, ce qui n’empêche pas de travailler l’accompagnement des élèves dans leur orientation”, ajoute-t-elle.
Maud Bregeon assure que la manière d’intervenir des forces de l’ordre est “proportionnée aux actes observés”
Alors que plusieurs dizaines de lycéens ont été blessés depuis le début du mouvement, Maud Bregeon assure sur France 2 que “la manière d’intervenir” des forces de l’ordre est “proportionnée aux actes observés sur le terrain”.
Elle appelle aussi “au calme” en vue de la journée de manifestation prévue aujourd’hui et affirme que la “priorité c’est de rétablir l’ordre” devant les lycées. “Notre rôle c’est de tout faire pour encadrer cette manifestation, que les revendications puissent s’exprimer de manière passive”.
Strasbourg, Toulon, Paris… Élèves, professeurs et syndicats se rassemblent partout en France
Partout en France, les rassemblements se forment, avant le début des manifestations liées à la mobilisation lycéenne. À Paris, de nombreux professeurs syndicalisés sont présents, aux côtés de parents d’élèves mais aussi de membres d’associations comme la Ligue des droits de l’Homme.
Des professeurs sont aussi mobilisés à Strasbourg aux côtés de leurs élèves. Autre exemple à Toulon, où la CGT entoure un groupe de lycéens qui manifeste.
Maud Bregeon accuse LFI de se servir des lycéens comme “de la chair à canon depuis le début du mouvement”
La porte-parole du gouvernement accuse sur France 2 LFI de se servir des lycéens comme “de la chair à canon”.
“C’est profondément hypocrite de la part de LFI de prétendre encadrer ces lycéens (pendant la manifestation, ndlr) alors qu’elle s’en est servi comme de la chair à canon depuis les premières heures du mouvement, elle les a instrumentalisés et s’en est servi”, estime Maud Bregeon.
Boris Vallaud se dit “très inquiet” de la réponse policière et des “blessures graves” qui en découlent
Boris Vallaud, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, a demandé l’audition de Laurent Nuñez devant la commission des lois en raison de la réponse à la contestation lycéenne. Elle aura lieu demain.
“Je veux lui demander comment il justifie qu’un mouvement lycéen soit d’abord répondu par des mesures de police. Pourquoi face à des mineurs, les opérations de maintien de l’ordre sont souvent d’une grande brutalité? Pourquoi sont encore utilisées dans les manifestations des grenades de désencerclement et des LBD?”, liste-t-il sur RMC.
“Je suis très inquiet”, résume le député des Landes. “De ce que j’observe, des blessures graves.”
Marine Tondelier dénonce l’utilisation d'”armes de guerre” contre les lycéens
Marine Tondelier, candidate “Les Écologistes” à l’élection présidentielle, s’est rendue ce matin devant le lycée Behal à Lens (Pas-de-Calais). “Il se trouve que j’étais lycéenne il y a 25 ans et que la grande manifestation que j’avais fait à l’époque c’était contre l’arrivée au second tour du Front national à l’élection présidentielle. Jamais je n’aurais cru que nous puissions être menacés par des armes de guerre comme cela a été le cas hier à Lens avec l’utilisation d’au moins une grenade de désencerclement”, lance-t-elle sur BFMTV.
“Il y a un truc qui se passe dans ce pays qui n’est pas bien”, ajoute-t-elle, évoquant une “répression hors-norme”.
15 établissements perturbés dans le Rhône, première intervention des forces de l’ordre
Selon la préfecture du Rhône, 15 établissements du département sont soumis à des perturbations ce matin, dont un site universitaire de Lyon 2, l’École normale supérieure et l’Institut d’études politiques.
Des blocages ou des blocages filtrants sont en cours. La seule action qui a nécessité l’intervention des forces de l’ordre a été à Lyon 2, où un groupe de personnes masquées et cagoulées a été dispersé alors qu’il bloquait les voies du tramway.
Bally Bagayoko “désapprouve totalement les violences” et dénonce une attitude “irresponsable” du gouvernement
Le maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko assure sur RTL “désapprouver totalement les violences”.
“Je suis un père de famille, quatre enfants, et éducateur de formation. Après avoir été un maire narcotrafiquant, me voilà maintenant dépeint en maire qui pousse les jeunes. Soyons sérieux, et regardons les revendications”, lance-t-il, dénonçant une attitude “irresponsable et indigne du gouvernement”.
“Nous sommes là pour apaiser”, ajoute-t-il, expliquant avoir utilisé la formule “la violence peut être légitime” il y a quelques jours parce que notamment “l’histoire de France” l’a montré.
Bally Bagayoko “relativement inquiet” avant cette journée de mobilisation, “lurgence est à la désescalade”
“L’urgence aujourd’hui est à la désescalade mais surtout à la réponse politique et pas la réponse policière”, juge Bally Bagayoko sur RTL, maire de Saint-Denis où le lycée Paul-Éluard a été l’un des centres de la mobilisation des lycéens au début de la contestation.
“Nous devons assumer que nous ne devons pas avoir de blessés chez les lycéens”, répète-t-il, confiant être “relativement inquiet” à l’aube de cet “acte III” de mobilisation. “L’État a été en retard, à laisser l’indignation s’installer pendant des années.”
Une vingtaine d’étudiants réunis devant l’université Sorbonne Nouvelle à Nation
Une vingtaine d’étudiants sont rassemblés devant le campus de Nation de l’université Sorbonne Nouvelle, alors que le bâtiment est fermé au lendemain de fortes tensions sur le site. Des CRS sont rentrés à l’intérieur du bâtiment alors qu’une assemblée générale d’étudiants était en cours.
Faute de pouvoir faire de blocus aujourd’hui, “on réunit des étudiants pour discuter”, explique Gabriel au micro de BFMTV. “Après on va aller en assemblée générale, aider les lycéens aux alentours en soutien et préparer la manifestation.”
Nouveau blocus dans le calme au lycée Ampère de Lyon
Ambiance apaisée également au lycée Ampère de Lyon. Comme la semaine dernière, un blocus a été mis en place et se passe dans l’ordre et le calme.
Des poubelles ont été entassées à l’entrée du bâtiment scolaire, et de nombreuses pancartes ont été une nouvelle fois affichées pour scander les revendications des lycéens.
Les rassemblements sont interdits dans 67 établissements de Lyon et de sa périphérie aujourd’hui. La manifestation prévue dans la capitale des Gaules doit démarrer à 10h depuis la place Bellecour.
Jusqu’à 40.000 personnes attendues dans le cortège parisien
La préfecture de police attend entre 20.000 et 40.000 personnes dans le cortège parisien, qui partira de la place de la République pour atteindre la place de la Nation, en passant par le boulevard Voltaire.
Des blocages d’établissements peuvent se poursuivre en marge de la manifestation.
Lycée Vauquelin pris pour cible: la proviseure revient sur un “moment difficile”
Hier, en marge de la mobilisation lycéenne, un incendie a été déclenché devant la porte d’entrée du lycée Vauquelin dans le 13e arrondissement de Paris, obligeant une trentaine de membres du personnel et une centaine d’élèves à se confiner à l’intérieur.
“Ça a été un moment difficile, extrêmement violent. C’est difficile à encaisser”, raconte la proviseure Carole Zerbib sur France 2 ce matin.
Aujourd’hui, l’établissement rouvre mais les cours sont assurés à distance. Le personnel du lycée doit se réunir pour “débriefer” la journée d’hier.
Elle regrette que l’on n’ait pas entendu les élèves qui avaient réellement envie de manifester dans les règles de l’art. “Hier soir vers 18h, on a retrouvé un sac avec des pancartes. Ce que je trouve regrettable, c’est qu’on ne les a pas entendus.”
“Être au plus près des revendications des lycéens”: des professeurs font grève et rejoignent la contestation
“Il y a des classes à plus de 35 élèves. Des élèves qui arrivent dans mon établissement qui ont du mal à lire.” Enseignante dans un lycée professionnel depuis 25 ans, Karine Perraud assure que les conditions d’apprentissage et de travail ne font que se dégrader. Co-secrétaire du syndicat CGT Éduc’action, elle a choisi comme d’autres professeurs syndiqués de faire grève.
“Cette dégradation que je connais depuis 25 ans me mobilise encore plus fortement pour être au plus près des revendications des lycéens qui sont les nôtres”, explique-t-elle à BFMTV.
“Ils font des blocus en visio”: le casse-tête de la mise en place des cours en distanciel
Alors que certains établissements scolaires ont fermé leurs portes, l’apprentissage doit se poursuivre via des cours à distance. Une consigne difficile à appliquer. “J’ai reçu deux devoirs maison à rendre et je les ai faits. Il n’y a pas plus de cours que ça”, confie une lycéenne lilloise à BFMTV. Depuis une semaine, elle n’a pas eu un seul cours en visio.
“Je n’ai plus rien à faire de mes journées, et pour moi les cours c’est important, je passe le bac cette année.”
Et pour les lycées qui arrivent à mettre en place ces cours, d’autres problèmes apparaissent. Aux problèmes techniques, s’ajoutent les élèves qui se mobilisent contre les cours en distanciel. “Ils font des blocus en visio, ils ne veulent pas faire cours”, raconte un lycéen.
Des premières actions de perturbations en cours, un lycée du 4e arrondissement de Paris bloqué
Des lycéens de l’établissement Sophie-Germain dans le 4e arrondissement de Paris sont arrivés par groupes tôt ce matin avant 7h pour bloquer l’entrée de leur lycée avec de nombreuses poubelles et des barrières.
Les adolescents sont très organisés et mènent une action pacifique: ils sont arrivés par dizaines et par petits groupes, mobiliers urbains déjà en main, et ont bloqué minutieusement leur bâtiment scolaire.
Le lycée, qui est censé être ouvert aujourd’hui, a déjà été visé par une action de blocage sans débordement hier.
Valérie Pécresse veut supprimer les aides de la région francilienne aux lycéens “qui seront sanctionnés pour avoir cassé”
Sur BFMTV hier, la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse a annoncé vouloir supprimer les aides régionales aux lycéens “qui seront sanctionnés en conseil de discipline” pour “avoir cassé” dans le cadre de la mobilisation des élèves. “Ils sont responsables, ils n’auront plus d’aides”, tranche-t-elle.
Elle indique vouloir également envoyer les factures aux parents des enfants qui seront condamnés par la justice. Ce lundi soir, le coût des dégâts depuis le début du mouvement est estimé à 7 millions d’euros dans la région.
Jean-Luc Mélenchon affirme qu’il s’agit du “plus puissant mouvement de jeunesse lycéenne et étudiante” depuis mai 1968
Jean-Luc Mélenchon a comparé hier la mobilisation lycéenne et étudiante actuelle à celle de mai 1968. Dans une vidéo publiée sur X, le leader de La France insoumise et candidat à la présidentielle estime que “notre pays voit se déployer le plus puissant mouvement de jeunesse lycéenne et étudiante qu’il ait connu depuis mai 1968”.
Il balaye les accusations d’instrumentalisation de la mobilisation par LFI, assurant que le parti a “su dès les premiers mouvements qu’il fallait aller à la rencontre, parler”. Il dénonce également une répression “inadmissible”.
Les parents de lycéens, entre soutien et inquiétude face à l’ampleur du mouvement de contestation
Pour les parents des lycéens qui se mobilisent dans le cadre de la contestation lycéenne, difficile parfois d’adopter la bonne posture. Entre accompagnement, consignes de sécurité ou mises en garde, chacun aborde la question de façon différente.
“Quoi qu’il arrive je la soutiendrais”, raconte Séverine concernant sa fille Jade. “À partir du mouvement où elle a des idées claires, respectueuses, qu’elle argumente, qu’elle a un avis documenté, je pars du principe que mon rôle c’est de l’accompagner vers plus d’autonomie.”
Alban, lui, décrit une situation “anxiogène” alors que son fils a été confiné dans son lycée des Yvelines pendant que des manifestants tiraient au mortier sur les fenêtres. “Ça n’était pas très rassurant de le savoir là-dedans, j’étais inquiet.”
Plus de témoignages de parents des lycéens dans l’article complet de BFM.
Sébastien Lecornu appelle à une mobilisation “pacifique” pour “renouer avec une contestation encadrée”
À l’issue d’une réunion hier avec Laurent Nuñez, Édouard Geffray et Philippe Baptiste, ministres de l’Intérieur, de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Sébastien Lecornu a appelé au “pacifisme”.
Les revendications du mouvement lycéen doivent être portées “dans un cadre pacifique”, ont indiqué les services du Premier ministre, appelant à ce que cette nouvelle journée de mobilisation permette de “renouer avec une contestation encadrée, légale et démocratique”.
“Des initiatives vont être prises pour associer les lycéens à un travail sur la vie scolaire”, a par ailleurs indiqué Matignon, renvoyant vers de potentielles annonces à venir de la part du ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray.
Dix enquêtes IGPN ouvertes, 6.059 interpellations et 5.060 personnes en garde à vue depuis le début du mouvement
Dix enquêtes ont été ouvertes par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la “police des polices”, depuis le début du mouvement lycéen, a indiqué hier soir le ministère de l’Intérieur.
Au total, 6.059 interpellations ont été effectuées depuis le 28 septembre et 715 policiers ou gendarmes ont été blessés, a précisé la même source.
Depuis le début du mouvement, 215 élèves ont été blessés, “l’immense majorité” l’ayant été “soit dans le cadre d’accidents”, “soit par le fait d’autres individus extérieurs”, selon Matignon.
5.060 personnes, dont 87% de mineurs, ont par ailleurs été placées en garde à vue depuis le début des violences, et 14 placements en détention provisoire ont été ordonnés, d’après la Chancellerie.
Manifestations, blocages, syndicats mobilisés… À quoi faut-il s’attendre pour cette nouvelle journée de mobilisation?
Bonjour et bienvenue sur ce direct consacré au mouvement de colère lycéenne. L’Union syndicale lycéenne a promis aujourd’hui un “acte III” de la mobilisation redouté par Matignon, qui dénonce des “violences urbaines”.
Cette nouvelle journée de manifestation est soutenue par plusieurs syndicats, notamment une intersyndicale de l’Éducation nationale, ce qui va engendrer des arrêts de travail dans de nombreux établissements scolaires.
Des appels à une “semaine noire”, avec des blocages quotidiens, ont par ailleurs fleuri sur les réseaux sociaux et plusieurs cortèges sont prévus sur tout le territoire. Celui de Paris démarrera à 14h, place de la République.
Plus d’informations dans notre article complet