2km – Des consignes passées au duo de tête
L’écart avec Scaroni avoisinant la minute, les deux voitures ont pu venir à hauteur des deux hommes de tête. Des consignes ont été passées et Ciccone a passé mollement un relais.
3km – Avantage psychologique pour Evenepoel?
Il y a quelques jours, les deux hommes se sont joué au sprint le Grand Prix de Québec. Et c’est le Belge qui s’était imposé au Canada.
4km – Le titre va se jouer au sprint!
Ciccone récupère dans la roue d’Evenepoel dans l’attente d’un sprint à deux. Attention au dernier kilomètre sinueux!
6km – Ciccone dans la roue d’Evenepoel
Il ne collabore plus dans l’espoir d’un retour de Scaroni. Mais qui peut reprendre du temps au Belge sur le plat?
8km – Rondel réintègre le groupe de poursuivants
Le Français aura tenté sa chance mais c’était trop dur de revenir sur le duo de tête.
9km – Ciccone ne passe plus
Et ça agace Evenepoel! Peut-être que l’Italien a été prévenu d’un potentiel retour de Scaroni derrière.
11km – Retour de Bisiaux dans le groupe Roglic
Le Français a pu recoller à ce groupe où l’on trouve Van Gils, Roglic, Romeo, Herzog ou Skujins. Ils pointent à 1’20” du duo de tête.
12km – Scaroni insiste
L’Italien est à 40″ d’Evenepoel et Ciccone. Mais il ne peut pas prévenir son compatriote car il n’y a pas d’oreillettes dans cette course.
13km – Bisiaux a perdu le contact
Le jeune Français n’arrive plus à suivre le groupe des poursuivants avec Roglic, Romeo ou encore Van Gils.
13km – Scaroni crucifie Rondel
L’Italien a bien profité du train du Français avant de l’attaquer dans les derniers hectomètres du sommet.
14km – Au somme tde Mozjenca!
Evenepoel et Ciccone basculent à deux. Et cette fois-ci, le Belge passe moins vite et ne part donc pas à la faute!
14km – Ciccone mise sur le sprint?
L’Italien ne collabore pas mais n’attaque pas non plus. Il va peut-être laisser tout le poids de la course sur le Belge pour jouer le titre au sprint.
14km – Gros travail de Rondel
Le travail continue de tout donner pour aller jouer (au moins) le bronze. Son duo avec Scaroni pointe à 46″ d’Evenepoel et Ciccone. Le groupe Roglic est 20″ derrière.
15km – Evenepoel imprime le rythme
Pour l’instant, le Belge roule tout seul. Ciccone va-t-il l’attaquer dans l’ascension?
16km – Rondel insiste
Avec Scaroni dans sa roue (qui ne roule pas pour protéger Ciccone), le Français donne tout. Il a une trentaine de mètres d’avance sur les autres poursuivants.
17km – Le titre se rapproche pour le duo
Remco Evenepoel et Giulio Ciccone ont désormais 45″ d’avance sur les poursuivants. On approche de la dernière ascension de Mozjanca (2.1km à 10.3%)!
18km – Rondel part en contre
Le Français ne veut rien regretter. Il ressort avec Scaroni dans sa roue.
19km – Pas de collaboration derrière
Les dix poursuivants n’arrivent pas à s’organiser. Pourtant, il y a deux Slovènes et deux Français. Mais personnne ne veut se sacrifier.
20km – Ciccone relaie comme il peut
C’est bien Evenepoel, en tant que meilleur rouleur du monde, qui passe les plus longs relais en tête. Et l’écart grimpe doucement mais sûrement.
21km – Dernier tour!
La cloche retentit pour Remco Evenepoel et Giulio Ciccone. Le groupe de poursuivants passe la ligne à 27″. Ça commence à sentir bon pour le duo.
23km – La composition du groupe de poursuivants
À 15″ du duo Evenepoel-Ciccone, on trouve trois Français (Bisiaux, Braz Afonso et Rondel), deux Belges (Debruyne et Van Gils), un Slovène (Roglic), un Italien (Scaroni), un Espagnol (Romeo), un Allemand (Herzog) et un Letton (Skujins).
25km – Ça se désorganise
Avec deux Belges dans le groupe (Debruyne et Van Gils), difficile de passer des relais. Alors, Ivan Romeo essaye de partir en contre.
26km – Braz Afonso arrive en renfort
Le Français est de retour dans le groupe de poursuivants et prend la tête. L’écart est d’une quinzaine de secondes.
28km – Roglic collabore avec les Français
Le Slovène passe les relais. Il n’y a pas grand monde pour collaborer derrière Evenepoel et Ciccone.
29km – Les Français se découvrent
Mathys Rondel roule dans le groupe de poursuivants pour Léo Bisiaux. Il faut vite réagir si l’on ne veut pas voir le duo s’échapper définitivement.
30km – Dans la descente
Le duo Evenepoel-Ciccone a quelques hectomètres d’avance. Ce sont les deux plus forts actuellement.
32km – Evenepoel y retourne!
Le Belge place une deuxième attaque dans un faux plat montant. Giulio Ciccone suit.
32km – Deux Français dans le coup
Léo Bisiaux et Mathys Rondel sont bien dans ce groupe de tête, composé d’une quinzaine d’hommes.
34km – Regroupement à l’avant
L’Italien Giulio Ciccone va se faire reprendre par le groupe de favoris emmené par la Belgique de Remco Evenepoel, qui n’a pas l’air touché par sa chute.
35km – LA CHUTE D’EVENEPOEL!!
Le Belge est arrivé beaucoup trop vite dans un virage! Il repart avec les poursuivants mais laisse Giulio Ciccone s’échapper seul en tête.
36km – Ciccone et Evenepoel à l’attaque!
Ça s’échappe entre très costauds sur le haut de la bosse!
37km – Terminé pour Sivakov, Baudin et Grégoire
Les Français craquent dans la fin de la montée… Léo Bisiaux et Mathys Rondel sont encore dans le coup!
36km – C’est reparti pour Jan Christen!
Après son attaque à 80km de l’arrivée, le Suisse y retourne. Mais les Belges restent vigilants et suivent au train.
37km – Mads Pedersen lâche encore
Le Danois ne peut pas suivre dans ces gros pourcentages.
37km – Jan Tratnik s’échappe sans le vouloir
Le Slovène a accéléré à l’avant du peloton mais les Belges ont volontairement fait la cassure. Il doit ralentir.
38km – C’est parti pour l’explosion!
Les Slovènes impriment un gros rythme au pied de l’ascension.
39km – Les Français se replacent
Julien Bernard replace Léo Bisiaux à l’avant du peloton pour la montée de Mozjanca.
40km – À l’approche de Mozjanca
Le faux plat qui le précède a fait très mal. Ilan van Wilder (Belgique) a fini son travail.
42km – Une quarantaine de coureurs pour la gagne
On entre dans la dernière heure de course. La Belgique continue de gérer l’allure du peloton avec deux hommes devant Remco Evenepoel.
43km – Sivakov rentre dans le rang
Le Français est rattrapé par le peloton juste avant le passage sur la ligne d’arrivée. Il reste deux tours!
52km – Sivakov fait le forcing
Le grimpeur français continue d’ouvrir la route, mais son avance est limitée sur un peloton mené par la Belgique : à peine 5 secondes.
55km – Attaque de Sivakov !
L’équipe de France prend les choses en main ! Déjà offensif un peu plus tôt dans la journée, Pavel Sivakov place une belle attaque à 55 kilomètres de l’arrivée.
56km – Du retard pour Pedersen
Le Danois est annoncé au sein d’un petit groupe à 30-40 secondes du peloton.
57km – La Belgique insiste
Le peloton s’est considérablement réduit alors que certains cherchent à revenir dans une portion descendante.
58km – Vers une attaque d’Evenepoel ?
Le champion du monde du chrono a demandé à ses équipiers de durcir encore la course. Pendant ce temps, Mads Pedersen tente comme il peut de limiter la casse, attendu par l’ensemble du collectif danois.
59km – L’Italie roule fort
Alessandro Fancellu jette toutes ses forces dans cette ascension, alors que Remco Evenepoel est extrêmement bien placé pour la Belgique. Côté danois, on a décidé d’attendre Mads Pedersen.
60km – Mads Pedersen en difficulté !
C’est aussi compliqué pour Alex Baudin et Julien Bernard au pied de la côte de Mozjanca…
61km – Les Bleus sont tous là
C’est une excellente nouvelle : les huit Bleus sont toujours présents au sein du peloton alors qu’on se rapproche à nouveau de l’ascension de Mozjanca (2,1 kilomètres à 10,2%).
64km – Les Belges sont bien là
Les équipiers de Remco Evenepoel ont repris les commandes du peloton. Les Danois et les Français sont juste derrière, bien au chaud.
67km – Pas d’attaque
Ça continue d’imposer un gros tempo dans le peloton, mais personne ne bouge avant d’attaquer une troisième fois la bosse de Mozjanca (2,1 kilomètres à 10,2%).
70km – A quoi s’attendre avec Mads Pedersen ?
“J’ai une interrogation sur sa récupération. Il était sur une course hier en Allemagne, il a fait le voyage dans la soirée… Et puis il y a cette bosse qui s’enchaîne cinq fois. Il va falloir être très costaud. Mais il ne faut surtout pas l’oublier, il peut être là dans la partie finale”, observe notre consultant Jérôme Pineau, ancien coureur et manager d’équipe. Lui désigne un autre favori : Primoz Roglic.
75km – Les Français vigilants
Les Bleus sont bien présents dans les premières positions du peloton.
77km – Christen repris
Ça ne servait pas à grand chose d’insister en solitaire si loin de l’arrivée (à moins de s’appeler Tadej Pogacar). Le Suisse Jan Christen est logiquement repris par le peloton.
80km – Un outsider se montre
Elle est là l’attaque de Jan Christen ! Toujours ultra actif, le Suisse de 22 ans est l’un des premiers “outsiders” à se montrer. L’Italien Giulio Pellizzari emmène le peloton derrière.
80km – L’Italie fait mal
Le tempo imposé par Alessandro Fancellu fait de gros dégâts dans la côte de Mozjanca. Côté tricolore, Julien Bernard est en souffrance…
81km – Un favori craque déjà !
Il était très mal positionné depuis plusieurs kilomètres, le voilà désormais en grande difficulté : l’Espagnol Juan Ayuso, 13e des Mondiaux, est proche de perdre le contact avec le peloton.
81km – C’est fini pour l’échappée
Et les Italiens en profitent pour hausser le ton dans la bosse de Mozjanca (2,1 kilomètres à 10,2%) !
83km – A quoi ressemble la sélection française ?
Kévin Vauquelin, Romain Grégoire et Léo Bisiaux sont trois des principales cartes tricolores sur ces “Europe”. Alex Baudin et Pavel Sivakov, qui étaient déjà présents aux Mondiaux de Montréal, sont aussi là. On retrouve enfin le vétéran Julien Bernard et plusieurs nouveaux venus comme Clément Braz Afonso, coéquipier de Romain Grégoire chez Groupama-FDJ, Mathys Rondel, grimpeur chez Tudor, et donc Bisiaux, 21 ans, l’une des révélations cette année avec Decathlon CMA CGM.
85km – Un peloton déjà bien réduit
Il n’y aurait plus qu’une soixantaine de coureurs au sein du peloton… Le deuxième tour de circuit est en train de faire de la casse.
88km – Une course imprévisible ?
Comme aux Mondiaux, ces Championnats d’Europe en Slovénie se disputent sans oreillettes. C’est à l’occasion des Mondiaux d’Innsbruck en 2018 que l’UCI avait pour la première fois interdit les oreillettes aux coureurs et aux directeurs sportifs avec l’objectif de rendre les courses moins prévisibles.
90km – L’écart ne bouge pas
Toujours 30 secondes d’avance pour les trois hommes de tête : Tiago Antunes, Jochem Kerckhaert et Fabian Weiss. Les favoris restent pour l’instant très discrets.
95km – Le trio s’accroche
Un peu de répit pour le Portugais Tiago Antunes, le Néerlandais Jochem Kerckhaert et le Suisse Fabian Weiss. Ce trio a repris 30 secondes d’avance sur un peloton groupé. Les contre-attaquants ont vite été repris.
101km – Un contre est parti
Plusieurs coureurs cherchent à sortir du peloton au sommet de la bosse, et il y a un Français dans ce coup ! Il s’agit de Pavel Sivakov.
102km – Un trio à l’avant
Sans surprise, c’est au tour du vétéran Luka Mezgec et de Jakob Söderqvist de perdre le contact dans cette ascension. Le Portugais Tiago Antunes passe un gros relais avec Jochem Kerckhaert et Fabian Weiss dans sa roue.
103km – Fini pour Cerny
Le Tchèque est le premier à lâcher prise dans l’échappée. Il est rapidement repris par le peloton et en profite pour faire un petit “coucou” à la caméra.
104km – 30 secondes pour l’échappée…
Jochem Kerckhaert (Pays-Bas), Tiago Antunes (Portugal), Luka Mezgec (Slovénie), Jakob Söderqvist (Suède), Josef Cerny (Tchéquie) et Fabian Weiss (Suisse) vivent sans doute leurs derniers instants à l’avant. Ils viennnent d’attaquer la fameuse bosse de Mozjanca.
106km – Le peloton revient fort
Ça se complique encore un peu plus pour les six hommes de tête, qui n’ont plus qu’une minute d’avance sur un peloton toujours guidé par l’armada belge.
108km – Place au circuit final !
Ça y est, la course attaque les choses sérieuses avec cinq tours de circuit au programme, avec à chaque fois une côte très raide (2,1 kilomètres à 10,2%) à escalader.
110km – La Belgique contrôle
L’écart entre les six hommes de tête et le peloton, où l’on retrouve tous les favoris, reste stabilisé à 1’30”.
113km – Le “jubilé” de Mezgec
Présent dans l’échappée, Luka Mezgec dispute à 38 ans sa dernière course professionnelle ce dimanche. Le vétéran slovène de la Jayco AlUla, qui a eu droit à un hommage du peloton avant le départ, va mettre un terme à une longue carrière riche de 19 victoires et 16 Grands Tours disputés. Il avait notamment levé les bras sur une étape du Giro en 2014.
120km – Le peloton en gestion
On ne laisse pas beaucoup de marge à l’échappée, dont l’écart plafonne à 1’35”.
126km – Une référence du chrono à l’avant
Parmi les membres de l’échappée, on retrouve le jeune Jakob Söderqvist (23 ans), champion de Suède du contre-la-montre et cinquième du chrono des Mondiaux remporté par Remco Evenepoel. Le coureur de Lidl-Trek a aussi gagné en mai dernier le général du Tour de Hongrie devant Benoît Cosnefroy.
132km – La Belgique assume son statut
Grand favori, Remco Evenepoel fait rouler. Toute son équipe est en tête de peloton, en train de contrôler l’échappée (1’44”).
136km – On approche du circuit final
Dans une vingtaine de kilomètres, les six hommes de tête, qui ont 1’30” d’avance sur le peloton, vont entrer dans le circuit final. Il y aura cinq boucles et six passages sur la ligne d’arrivée.
145km – Un point sur la course
Après une cinquantaine de kilomètres, Jochem Kerckhaert (Pays-Bas), Tiago Antunes (Portugal), Luka Mezgec (Slovénie), Jakob Södeqvist (Suède), Josef Cerny (Tchéquie) et Fabian Weiss (Suisse) ont 1’08” sur le peloton emmené par la Belgique.
150km – Grosse chute dans le peloton
Aleksandr Vlasov et Wout Poels ont été pris dans une chute. Le Néerlandais se relève mais semble souffrir.
159km – Retour au calme
Ça y est, les Danois rentrent dans le rang et la Belgique se place à l’avant du peloton. Les six hommes de tête vont pouvoir prendre un peu de champ.
162km – Un groupe en contre
Outre Mikkel Bjerg (Danemark), Quinten Hermans (Belgique) ou Johannes Adamietz (Allemagne) sont dans un 2e groupe.
164km – Bjerg en met une
Après Kasper Asgreen, c’est au tour de Mikkel Bjerg d’attaquer en tête de course. Que prépare l’équipe danoise autour de Mads Pedersen?
165km – L’échappée ne prend pas encore le large
Le rythme imposé par les Danois laisse peu de champ aux six hommes de tête. L’écart oscille autour des 20″.
166km – C’est dur à l’arrière du peloton
Le premier faux plat de la course et le rythme mis à l’avant mettent plusieurs coureurs en difficulté.
167km – Les Danois et Allemands dynamitent la course
Les deux nations ne veulent pas du scénario “traditionnel” et attendu. C’est pourquoi elles veulent faire mal très tôt.
170km – Deux abandons
Les deux représentants d’Azerbaïdjan Shahin Eyvazov et Nofal Nuriyev jettent déjà l’éponge.
171km – Fini pour le poursuivant
Une relance de Kasper Asgreen condamne le Grec Emiliano Vila, qui réintègre le peloton.
172km – Ça bouge encore dans le peloton
On pouvait s’attendre à une course “classique” sur ses 80 premiers kilomètres avec une échappée contrôlée par les équipes des favoris, mais ça relance encore dans le peloton avec notamment des contre-attaques danoises.
173km – Un coureur en contre
Le Grec Emiliano Vila tente de revenir sur les six hommes de tête. Il les voit au loin sur les longues lignes droites.
175km – Six hommes prennent les devants
Avec Jochem Kerckhaert (Pays-Bas), on trouve Tiago Antunes (Portugal), Luka Mezgec (Slovénie), Jakob Södeqvist (Suède), Josef Cerny (Tchéquie) et Fabian Weiss (Suisse).
178km – Les Pays-Bas très remuants
Sans leader, la sélection néerlandaise essaye de placer des pions à l’avant. C’est Jochem Kerckhaert qui a pris pour l’instant quelques mètres d’avance sur le peloton.
188km – Pedersen très tranquille
Très solide sixième des Mondiaux, Mads Pedersen fait légitimement partie des favoris du jour. Un statut qui n’a pas l’air de stresser le Danois, qui profite de ce début de course pour bavarder avec Giulio Ciccone, son équipier le reste de l’année chez Lidl-Trek.
194km – Déjà des attaques !
On pouvait s’y attendre, ils sont très nombreux à vouloir s’extirper du peloton dès ces premiers kilomètres. L’Islandais Kristinn Jónsson est l’un des plus actifs alors que certains favoris traînent en queue de groupe à l’image de l’Italien Giulio Ciccone.
Le peloton très tranquille
Ça discute tranquillement entre coureurs le temps de ce départ fictif. On voit notamment un Remco Evenepoel très détendu.
C’est parti !
Avec le départ fictif depuis la capitale Ljubljana et neuf kilomètres à parcourir jusqu’au départ réel.
Qui sont les principaux favoris ?
Outre Remco Evenepoel, citons le gros collectif italien avec Giulio Ciccone, Christian Scaroni ou Giulio Pellizzari, le Danois Mads Pedersen, le Slovène Primoz Roglic, l’Espagnol Juan Ayuso et bien sûr l’équipe de France avec plusieurs cartes dont Kévin Vauquelin et Romain Vauquelin.
Vauquelin emballé à l’idée de courir sans oreillette
Invité de “Bartoli Time”, samedi sur RMC, Kévin Vauquelin a donné son avis sur le débat autour de l’utilisation des oreillettes et leur impact sur le suspense des courses. Elles sont proscrites sur les Championnats d’Europe, au grand plaisir du Français, qui y voit plus de responsabilisation pour chaque coureur.
>> Vauquelin emballé à l’idée de courir sans oreillette
Le profil du parcours
Assez court (196km), le tracé se terminera sur cinq tours de circuit avec à chaque fois une côte très raide (2,1km à 10,2%) à escalader.
Les Français au rattrapage
Si Paul Seixas, déjà concentré sur le Tour de Lombardie, n’est pas présent en Slovénie, l’équipe de France peut compter sur un groupe avec plusieurs leaders comme Kévin Vauquelin, Romain Grégoire et Léo Bisiaux.
“C’est un petit peu l’opposé de l’équipe engagée aux Championnats du monde. Là où c’était tout pour un seul coureur, il y aura plusieurs coureurs qui auront leur chance”, a annoncé le sélectionneur Thomas Voeckler qui estime que son équipe “a de la gueule”.
La revanche d’Evenepoel ?
Seulement 12e de la course en ligne des Mondiaux remportée par Brandon McNulty, Remco Evenepoel compte bien décrocher le dernier maillot qui manque à sa collection, après avoir déjà été champion olympique, du monde et de Belgique de la course en ligne et du chrono ainsi que champion d’Europe du contre-la-montre sur lequel il fera l’impasse cette fois.
Le parcours entre Ljubljana et Sencur, dessiné pour Tadej Pogacar avant que le tenant du titre ne doive renoncer, devrait convenir au Belge.
Bonjour à tous !
Une semaine après leur échec aux Mondiaux de Montréal, Remco Evenepoel, le leader de la sélection belge, et une équipe de France multicartes en l’absence de Paul Seixas ont l’occasion de se rattraper lors des Championnats d’Europe ce dimanche en Slovénie. A suivre en direct commenté sur le site et l’application RMC Sport. Départ à 12h30. Arrivée vrs 17h10.